Sophie.

Écrire pour se libérer.
Écrire pour alléger le poid que l'on porte.
Écrire quand les mots de viennent pas.
Écrire pour se vider.
Écrire pour ne pas tomber.
Ecrire pour ne pas sombrer.

# Online seit Sonntag, 14. Dezember, 2008 um 04:49

Geändert am Montag, 09. November, 2009 um 00:56

Je ne sais pas comment commencer mon texte. Je ne sais pas par où commencer. Ce que je sais, c'est que ce dont je vais vous parler est plus important que n'importe quel article que je ferais, que n'importe quel texte que j'écrirai, que n'importe quel chose qui puisse m'arriver. Cette chose, enfin plutôt cette personne, c'est Elle. Avec une majuscule, oui. Jennifer, Jen, Lou pour moi, ma meilleure amie depuis quatre ans et demi. Ça peut vous paraître peu, mais ce n'est sûrement pas le nombre d'années qui comptes. Je n'saurais pas vous expliquer pourquoi c'est Elle que mon coeur a choisi. Je n'saurais pas vous expliquer pourquoi c'est avec Elle que j'oublie mes problèmes, mes angoisses et que je souris quand ça va mal. Je ne saurais pas vous expliquer pourquoi il n'y a que dans ses bras que je me laisse pleurer. Enfin si, je sais. Parce qu'Elle est là depuis le début. Parce que je sais qu'Elle sera toujours là quoiqu'il arrive. Que malgré tout ce que vous puissiez dire, avec les changements, les études, la vie, je la retrouverai toujours. Ou plutôt, je ne la perdrai jamais. Parce que c'est Elle qui m'a soutenue quand j'étais au plus mal. Qui m'a ouvert ses bras, qui m'a laisser pleurer contre son épaules. C'est Elle qui m'a pris la visage, m'a regarder dans les yeux et m'a dit que j'y arriverai. Que je devais faire face à la vie et toujours me relever. Parce que c'est sa main qui tient la mienne sans jamais la lâcher. Parce que je sais qu'Elle ne me jugera jamais, mais si Elle n'approuvait pas mes choix. Parce qu'Elle m'a vue dans tous mes états. Les pires aussi. Parce que, sans Elle, je ne sais pas si je tiendrais. Je ne sais pas si j'aurais la force de mener le combat. Comment vous expliquez ce qu'Elle m'apporte ? Je ne sais pas. Je l'aime. Plus que tout et n'importe quoi. Sans Elle, je ne peux pas, je ne sais pas. J'y tiens énormément. Je serait capable de tout pour Elle, pour qu'Elle garde ce sourire. Je ne peux pas imaginer ne serait-ce qu'une seconde sans Elle. Je ne peux même pas envisager qu'on me la prenne. Elle peut achever mes phrases et répondre aux questions à ma place sans se tromper. Elle peut vous citer mon numéro de téléphone, mon adresse postale et mon adresse email sans se tromper. Elle peut me présenter comme si Elle était moi. Elle peut vous dire mes forces et mes faiblesses. Elle sait comment me faire tomber, mais Elle ne le fera jamais. Elle sait comment me rendre le sourire, et ça Elle le fait. Elle sait qu'Elle peut compter sur moi, chaque heure, chaque minute, chaque seconde. Elle seule sait quand je vais mal, juste en regardant mes yeux. Enfin, lui aussi, mais c'est une autre histoire. Elle est mon tout et ma moitié. Elle est ma plus belle qualité et mon pire défaut. Elle fait de moi ce que je suis. C'est Elle seule et pas une autre.

Elle seule me donne encore la force de croire encore à un monde meilleur.

# Online seit Sonntag, 14. Dezember, 2008 um 05:18

Reviens. S'il te plait. Retourne-toi. Relève-moi. Sors-moi de ce gouffre dans lequel je ne cesse de tomber. Ma chute est lente et longue. Rien ne me permet de m'accrocher et de stopper cette chute qui ne me mène nulle part. Je tombe. Je tombe dans le vide. Le vide que tu crées. J'ai faim de toi. Regarde-moi encore une fois. Oui dans les yeux. Ces yeux dans lesquels tu sais si bien lire. Je ne suis pas si forte que je le montre. Je ne suis pas aussi forte que je le prétend. Dis-moi encore que tu m'aimes. Que cette chanson est pour moi. Et que tu pense à moi en l'écoutant. Ennuies-moi encore comme tu adorais le faire. Râle. Fais mine de bouder juste pour que je me lance vers toi pour te couvrir de baiser. Laisse-moi me plonger dans tes bras. Ils me protègent si bien de tout ce dont j'ai peur. S'il te plait, ne m'abandonne pas. Regarde le sourire que tu me donnes. Tout mon corps souris, toute mon âme. Même mes yeux se remplissent d'étoiles.Dis-moi encore que je te manque, que l'on ne se voit pas assez. Emmène-moi encore te regarder jouer à ce sport que tu aimes. Donne-moi la possibilité de dire Oui quand on me demande si je suis ta petite amie. Celle que tu aime. Emmène-moi partout avec toi. Passe au dessus de mes erreurs. Je t'en supplie. Repense à tout ça. A tout ces moments. A ce weekend de trois jours où chaque soir nous rentrions ensemble. A ces Dvd que nous regardions blottis l'un contre l'autre. Même si c'était mal. Nous aimons ce qui est mal. S'il te plait, prend moi encore par la taille, et rentrons bras-dessus, bras-dessous sous une pluie qui ne cesse. Embrassons-nous encore, parce qu'on s'en foutait de ce qui nous entourait. Il n'y avait que Toi. Souviens-toi de nos nuits ensemble. Tu sais bien. Tu comprendras si je te dis que tu es le seul. Mais tu ne passeras pas ici, donc tu ne sauras pas. Je m'excuse. Pour tout. D'avoir gâcher tout. D'avoir mis un terme au bonheur. Bonheur que tu trouves ailleurs. Et moi je te pense. Je me rappelle. Et je pleure. Retourne-toi, Sam. Regarde-moi, prend-moi dans tes bras et dis-moi encore que tu m'aimes, tout bas. Regarde-moi dans les yeux, et toi qui sait si bien y lire, lis-y :

Je t'aime.

# Online seit Montag, 15. Dezember, 2008 um 01:56

Geändert am Mittwoch, 17. Dezember, 2008 um 17:42

Je l'aime et il me manque. Un manque énormé, un gouffre dans la ventre, des larmes le soirs dans mon lit, des larmes sur une musique qui me rapproche trop de lui, des larmes ... Beaucoup trop de larmes. Une faim terrible que je n'arrive plus à combler. Je souris, sûrement pour me faire croire que tout va bien. Mais non tout ne va pas bien. J'ai commis une faute et je m'en mords les doigts à présent. De savoir que plus son coeur ne bats plus pour moi. Et si ? J'aime me surprendre à espérer, après tout, les rêves réalisent même l'impossible. Je me souviens de tout, et j'aime y penser en souriant. Je sais que je suis pitoyable à m'accrocher ainsi, mais je m'en fous, vous savez. Il n'était pas parfait, vous ne l'auriez peut-être même pas trouver beau, mais pour moi il l'était. Plus que tout. Il a le chic pour dire ce qu'il ne faut pas quand il ne faut pas. Pour vous balancer ce qu'il pense sans se soucier de ce que vous, vous pensez. Il s'en fout, il est franc. J'aime. Et pourtant, malgré cet air dur que tout le monde a vu, j'ai vu autre chose. Je me souviens de ces chansons. Celles qu'il m'a fait découvrir. Jesus of Suburbia. Heart in a cage. Celles qu'il ma dédier. L'amour à la Française. Il peut pleuvoir. Celle que j'ai écouter avec lui, et qui résume tout. Wherever you will go. Et moi qui tentait de lui en faire découvrir, alors qu'il en savait beaucoup plus. Ca l'amusait de m'ennuyer, et je me prenais au jeu. Mais c'était rien comparé à toutes les autres choses qu'il m'a dites. Des dialogues digne de Jeux d'Enfants. A pleurer. Je me souviens. Quand on écoutait de la musique dans son lit, et que mettant Still waiting des Sum 41, j'ai sursauté pensant que c'était mon G.S.M. et que j'ai éclaté une latte. Je me souviens. De ce festivals, en sa compagnie, où je l'ai hébergé. De ce soir, où à deux heures du matin, trempés jusqu'aux os, on est remonté à pieds, dans un état pitoyable pour ma part, et où on s'est embrassés, sous la pluie. On s'en fout, on caillait déjà. Des films d'horreurs, nos fameuses soirées DVD. Je me souviens, vingt-trois heures dans ta cuisine, à te lancer des noisettes dans la bouche, à me coucher sur la carrelage, à te serrer dans mes bras. Je me souviens, des Fêtes de Wallonie. Nous avions passé la nuit précédente ensemble. On ne s'est vu qu'un quart d'heure. Je t'aime, dans l'oreille. Je me souviens de tes lèvres, de ta peau sous mes doigts et de la tienne sous les miens. Je me souviens, Sam, du peu qu'on a vécu ensemble. Et je dois dire que je donnerais tout pour y être à nouveau. Etre dans ces bras qui m'entourait. Ou je me sentais bien. Pour effacer mon erreur, et t'avoir encore à mes côtés. Peu m'importe qu'on se voyait peu, chaque moment était bien avec toi. Fatiguée, au levé, endormie, déchirée, trempée, en train de me sécher les cheveux, en pyjama. Tu m'as vue dans tout mes états. Tu m'as aimé. Vraiment. En tout cas j'espère. On a été bien. On a été ensemble. Je ne vis sûrement que dans les souvenirs de cette histoire. Je n'ai plus que ça pour m'accrocher. Parce que je n'arrive pas à t'oublier. Et j'ai essayer. Je le jure. Je ne peux pas. Je ne sais pas. J'ai un manque énorme qui me lie le ventre et qui m'empêche d'être heureuse. Heureuse, je veux juste être heureuse...
Avec toi.

Je t'aime, et tu me manques, Sam.

# Online seit Mittwoch, 17. Dezember, 2008 um 17:39

Une personne peut changer le cours de notre vie. Pourquoi celle-là et pas une autre? Pourquoi cette personne en particulier ? Qu'est-ce qui fait que cette personne là compte plus que tout? Comment se fait-il qu'elle puisse remplacer les centaines d'autres qu'on rencontre au quotidien ? '' On ne rencontre personne par hasard. '' m'a dit Auryane tantôt. Et c'est bien vrai. Même les rencontres qui partent en live sont belles. Car elle nous font avancer, nous grandissent et font parties de nos expériences. Pourquoi certaines personnes resteront gravée à jamais, tandis que d'autre ne resterons qu'un vulgaire souvenir? D'autres ne nous reviendront même plus en tête. Je n'aime pas penser qu'un jour je vais devoir quitter toutes ces têtes qui me sont si chères. Je n'aime pas m'imaginer sans leur présence à mes côtés. Même si je sais que les gens vont et viennent dans une vie. Qu'on remplace les gens par d'autres. Qu'on évolue et que nos chemins se séparents. J'aimerais leur promettrent que non, la vie ne nous séparera pas. Mais qu'est-ce qui m'en donne la certitude ? Rien. Alors même si je fais des erreurs, et que j'agis parfois mal envers eux, je vis l'instant présent. Je profite de ces personnes tant que je les aie toujours à mes côtés. Et puis, j'essaye de faire du mieux que je peux, mais je suis souvent maladroite.

# Online seit Sonntag, 21. Dezember, 2008 um 16:40

Geändert am Dienstag, 23. Dezember, 2008 um 10:49